Vendredi 10 octobre 2008 à 23:14



Avoir l'impression de ne jamais arriver au bout des choses, même avec tous les efforts. Il y a tant de personnes sur la terre, qu'on ne fait plus vraiment attention à eux. Parfois si différents de nous que ça nous surprend, et également dans le sens inverse - Mes chaussettes sèches sur mon abat-jour noir de ma lampe noire - A chaque fois j'ai peur d'y retourner, de ne pas y arriver encore une fois, alors qu'une fois dedans je ne ressens plus rien, comme si c'était habituel, que ma vie n'a jamais existé avant. Je ne me suis pas encore totalement habituée à ce nouveau monde. J'aimerai sentir que quelque chose m'enveloppe, me protège de tout, mais je sais que c'est impossible, c'est trop facile - Mes chaussettes crament - Comment ça se passe dans les autres esprits? Comment ça se passe d'abord dans le mien? Es ce que quelqu'un arriverai à me comprendre complètement? Je ne me crois pas unique, au contraire, juste quelqu'un de trop con qui se pose trop de questions et qui observe un peu trop. L'envers d'une main, je ne mes sens pas prête pour tous ça, j'avais pas réalisé, imaginé trop beau comme dans mon habitude, à part une seule fois je crois, pour l'instant. J'ai la chair de poule chaque soir et chaque matin, pas pour de l'angoisse ou quoi que ce soit d'autre; juste parce qu'il fait d'un putain de froid dans cette putain de chambre! Il est 21h59, je suis fatiguée, je vais me coucher. Bonne nuit - Mes chaussettes ne sont pas encore tout à fait sèches -

Au cas si vous l'auriez compris, ce texte, et celui d'avant, ont été écrit dans ma chambre d'internat il y a quelques jours...


Publié par xZe-Pixeusex

Vendredi 3 octobre 2008 à 22:51



Comment commencer?... Ma main tremble, la peau vielle et jaunie. Je reste bloqué dans un coin ou je me trompe de sens où mon regard reste dans le vide. J'ai l'impression d'être une vielle chenille fatiguée d'essayer de devenir un magnifique papillon. Quand je serai quoi faire, quand j'aurai peu de doutes. J'aimerai savoir tous partager, surtout avec toi; mais je n'y arrive pas, je ne comprends pas ce qu'il y a dans ma tête. Combien sommes-nous comme ça? Comment sont les autres si il y en a d'autres? tout semble parfois si parfait chez eux. Je suis fatiguée d'être moi, c'est un dur boulot. Essayer d'avoir des relations pour ne pas se sentir seule mais au final on l'est toujours et ça nous arrange presque et vous ne comprenez pas pourquoi parce que c'est toujours ce que vous avez tentez de fuir.
Ta voix à fait que j'avais les yeux qui se sont mis à transpirer. J'ai froid, rien ne peux me réchauffer à part une chose. Les orteils entortillés au milieu de cheveux morts. Je ne peux m'exprimer dans la parole, alors continuez à ne pas écouter. J'aimerai avoir les détails de toute la toile. Mes os se referment à nouveau, un air dans un morceau et je peux totalement changer mais en restant dans le même concept. Je ne me suis jamais aussi sentie merdique. Sauter d'un toit pour en fait ne pas tomber au bon endroit, rester toujours à part, à l'arrière de tout. Une poussière qui plane, qui brille à la lumière mais qui ne regarde jamais où elle va. C'est moi. Un pantin mal articulé aux habits trop grands. C'est moi. Comment finir? A-t-il un fin dans ce gros bordel compliqué? Rien qu'un arrêt? Ça continuera toujours quelque part, pour quelqu'un d'autre peut être. Cette toile si mal détaillée. Mais cela serai trop facile, et ce n'est pas moi.

Publié par xZe-Pixeusex

Dimanche 14 septembre 2008 à 11:26



Je suis fatiguée aujourd'hui, je ne sais pas si j'ai froid ou chaud. Je n'ai plus envi de mâcher le chewing-gum que j'essaye de mâcher. J'ai les cervicales arrachées. J'ai senti tout de suite. Aujourd'hui je ne parlerai pas beaucoup. Je ne sais pas exactement ce que je ressens à ce moment précis. J'ai peur de ne pas y arriver, je ne la sens pas très bien cette année. Le silence du vide, comme un bourdonnement qui ne cessera jamais. Je laisse mes ongles craquelés rayer les touches immaculées d'un piano légèrement désaccordé. Je ne ferais jamais rien de bien, je n'arriverai jamais à finir des choses bien, qui pourrait me laisser murir. Je suis un petit fruit, tombé de son arbre, qui a pourrit, qu'on a jamais ramassé. J'ai mal quelque part, je ne sais où, je ne comprends pas pourquoi. Je ne me suis j'amais sentis aussi merdique. Une vue flou et mouillée, je suis tellement naïve. On pourrait presque en rire, je ne sais plus où je vais, que ça soit dans ma vie jusqu'à cet article inutile comme tant d'autres. Blocage. Point.

Publié par xZe-Pixeusex

Dimanche 31 août 2008 à 18:12



Mes poumons sont à nouveau ouverts, et plein d'air frai et chaud. Se perdre quelque part, des phalanges mélangées. J'ai l'impression d'avoir perdu 10 kilos. J'ai moins peur de la suite de mon parcours. Comme si rien ne s'était jamais passé, comme si tu étais là depuis toujours, comme si j'avais été heureuse toute ma vie. Je n'ai plus peur d'être moi même, c'est tout un changement. On pourra parler de moi, de mon cœur, de mes cicatrices car je sais que je ne suis pas la fille la plus prudente. C'est comme ça que je suis sensée être, que j'ai toujours été sensée être. Je brûle d'une autre sensation, d'une autre passion, différente. J'aime les changements car je les apprécie encore plus. Au ciel comme une bombe nucléaire, qu'on pourra rêver à deux. Je pourrai écrire une chanson, mais je ne sais pas chanter juste. Je sais jouer du piano, mais c'est rare que je finisse une partition. Je peux t'aimer, c'est la seule chose ou je suis très forte  pour ça. Je crois ne plus être seule avec moi même. Je ne pourrai plus vraiment penser comme avant, je ne me rend pas trop compte. Je n'essayerai plus d'expliquer ce que je ne comprends pas. Nous sommes comme une mélodie, ou parfois on à un peu oublié l'air, et c'est là  la meilleure partie du morceau.

Publié par xZe-Pixeusex

Dimanche 10 août 2008 à 21:54



Je mets cette photo là, moi à deux ans, parce que je n'aime pas celles que je fais en ce moment, elles restent  moisir dans un dossier. Je suis motivée à rien, alors que maintenant je devrais. Je pense plus qu'à une chose depuis douze jours. La tête entre les mains, parfois, j'écorche mes phalanges sur les touches. Peut importe ce qui se passera, je n'y arriverai jamais, je me retrouve dans certains cas il y a quelques années, même si c'est différent, j'essaye d'éviter.
Je ne marche pas droit, mes coudes se cognent dans les murs. Je regrette des choses que j'ai pensé, même si pour une fois j'ai suivi mon libre arbitre, et que j'ai évité pour la première fois un autre ravin. Un rideau de cheveux dans mes yeux, ça me réchauffe.
Certaines personnes me jugent mal, ils m'ont juste je crois pas comprise; et de mon côté je ne comprend pas qu'ils m'aiment bien au début et à la fin ne veulent plus entendre parler de moi. Je crois pourtant être la même du début à la fin. Mais apparemment  non, tan pis, je ne veux plus perdre de temps avec ça, toujours l'impression de me remettre en question à chaque fois...
Les yeux brouillés, si petits sans masques, les ongles dans les lèvres, leurs paroles me transpercent à chaque fois. C'est comme si je n'arrivais jamais au bout du jeu de lois, que je tombais toujours sur une case, un peu différente à chaque fois pour que je revienne au point de départ. J'explose en me cachant dans le noir, ça me bloque la gorge. Je ne saurais jamais ou je veux en venir, je ne comprendrais jamais les mots sales que j'écris, tan pis, je m'y fait...je crois...

Publié par xZe-Pixeusex

Samedi 2 août 2008 à 13:04



Mes yeux flottes quelque part, et dans quelques jours ils sauront retrouver les siens. J'ai des crampes aux joues, ça fait du bien. Parfois j'entends plus que mon cœur, ou es les nôtres mélangés ?  Je ne sais pas trop ce qui m'arrive, je me réveille d'un long sommeil froid, et je découvre qu'il y a du soleil dehors. Je ne griffonne plus de mauvaises choses, je n'ai pas vu venir ce changement brutal, je ne m'y habitue pas, tan pis. Je le sens contre mes poumons qui font déjà du bruit, contre mes côtes qui ne se ferment plus. Deux années qui ont passées, qui m'ont parues interminables, et aujourd'hui, je renais d'un cocon blanc, je redeviens un peu naïve, mais tout sera différent, j'en suis plus que sure cette fois-ci. Et sinon tan pis... J'ai l'habitude, je serais juste un peu plus étonnée que les autres fois...
Je t'aime

Publié par xZe-Pixeusex

Jeudi 17 juillet 2008 à 21:53



Les yeux brillants d'impatience; j'ai l'impression qu'une nouvelle vie se dresse devant moi. Mais je n'espère pas trop pour ne pas tomber de trop haut encore une fois. J'ai retrouvé la raison, tout à failli m'échapper pendant quelque temps, et je sais ce que je dois faire... ça me change. J'aimerai partager parfois tous ce que je ressens à un moment précis, mais on ne ressentira pas toujours la même chose, c'est ça qui change tout...
J'ai à nouveau le sentiment que je peux accomplir de belles choses et le sentiment de vouloir être belle. Je me sens bien ces jours-ci, alors je profite parce que je ne sais pas combien de temps ça va durer. J'ai décidé d'arrêter de penser un peu moins, sinon je pars vite et pas dans un bon sens. Je sais comment ça se déroule. Tout s'est éclaircie d'un coup, tous mes mauvais doutes, je ne me rappelle plus comment mais peut importe...C'est un peu dans le désordre, je m'en fou.
Merci aux  gens qui passent ici en laissant des mots ou en restant silencieux, j'aime bien les deux. Ceux qui ont des mots à dire, me font toujours plaisir et me remonte un peu. Mais vous restez, je pense, tous chouettes!

Publié par xZe-Pixeusex

Mardi 8 juillet 2008 à 21:23



Un si beau cauchemar à deux, j'écris d'une encre tremblante.
Ce qui est beau est compliqué et mes cils pleurent de l'intérieur.
Je ne crois pas que ce soir la première fois, j'ai peur de m'emballer encore un peu trop, j'ai peur de me tromper encore. Je salis cette feuille comme tout les autres choses autour de moi. La vie ne s'adapte pas à moi, ou suis je pas faite pour la vie. Mes paupières tremblent de leurs mots et j'ai peur. Il y a pourtant tant de sourires qui se dessines sans efforts sur mon visage, que je ne devrai peut être pas m'écouter alors que c'est la première fois que je le fais. Je ne sais pas si cette fois-ci je veux connaitre une vérité, je hais et aime ce mensonge, alors je marche en regardant le sol.
Un si beau cauchemar à deux, que j'en oublie la cause, la raison. J'ai laissé des mauvaises traces derrière moi en continuant à marcher et ne veulent pas s'effacer complètement. Un nouveau regard mais qui reste pourtant le même, qui s'affaiblit vite. Mon cœur est peut être mort depuis longtemps, je ne lui en veux pas de n'avoir pas tenu. Une partie est montée derrière mes yeux et complique si bien les choses que j'ai arrêter d'essayer de voir. Il reste quelque part un bourdonnement qui n'aime et supporte rien et reste coincé dans mes parois fanées.
Un si beau cauchemar à deux, que j'en suis à tenter des mots sales et anciens et attendre que quelque chose se passe, se déclenche; et en sachant que le déclencheur ça sera moi. Repousser ce(s) moment(s). Je n'ai pas envi de faire de bêtises cette fois-ci, je ne veux pas, j'en ai trop fait alors ça me lasse... Je pourrai entendre que le vent et fermer les yeux quelques minutes, mais tous m'empêche de l'entendre, également moi même. Cachée sous ma peau mal étendue, j'ai froid à certains endroits. J'effleure le papier d'un bout d'un ongle, d'une phalange en espérant me faufiler dans mon encre, imprégnée dans notre cauchemar, si beau, et me sentir là, existante, là ou j'entendrais le vent et peut être pas toute seule.
Un si beau cauchemar à deux...que j'en rêverai...


*PS: Ce texte à été écrit sur papier il y a quelque jours, j'ai voulu le posté ici...et j'ai eu mon brevet (whaou) mention AB

Publié par xZe-Pixeusex

Mardi 1er juillet 2008 à 18:56



J'en ai marre d'essayer de comprendre, alors j'attends que les choses se fasses, et je déteste ça. Des bruits, des mots résonnent un peu partout dans les coins. J'ai l'impression d'être le centre de quelque chose et que tout tourne autour de moi. J'ai tout fais trop vite, comme dans mon habitude. Encore quelque chose à changer. J'ai mal dans un endroit familier et je me tais. J'aimerai qu'ils arrêtent de me poser la même question: ''Mais qu'es ce que t'as Anne?''. Car je ne saurais jamais quoi répondre exactement, c'est dingue comment ça peut déranger. Ma tête prend la poussière, je perds le contrôle de tout. J'aimerai finir tous ce que j'ai et j'avais commencé, et après ça je pourrai alors me permettre de penser à faire des nouvelles et ''belles'' choses? J'aimerai effacer tous ce que j'ai écrit là, parce que je me dis ''Oh c'est de la belle merde encore une fois'' et le fait d'écrire ça, ça le rend encore plus merdique, mais j'en ai marre d'effacer encore pour la 10eme fois les phrases que je tente d'écrire. Tan pis je m'en fiche, peu importe, on s'en fou. Cet article passera surement à la poubelle dans quelques jours si j'en ai le courage...

Publié par xZe-Pixeusex

Mercredi 18 juin 2008 à 20:25



Je me demande quel est mon problème? Je ne sais pas si mes yeux sont humides ou secs. Peu importe maintenant. Je regrette peut être des choses que j'ai dîtes ou pensées, qui m'ont parues si vraies sur le moment. Je regrette peut être des choses que je n'ai pas dites, parce que elles jouent sur les premières, et j'ai peur de regretter de les avoir dîtes, que ça aille trop vite, que je ne réfléchisse pas comme d'habitude. Je suis mal accrochée à mon cintre, je glisse, mon tissus est trop fragile. Mon cœur se met parfois à bondir d'un coup contre mes poumons, j'ai peur qu'il me fasse encore du n'importe quoi, qu'il se foute de ma gueule: Je le hais. Une chose changée, et tout change. Je me suis enterré depuis déjà bien longtemps, et quand je sens que j'ai besoin d'air, je regrette d'être sortie. Les murs autour de moi rétrécissent parfois trop vite, je n'ai pas le temps de prendre ma respiration. Le jour ou je serai définitivement sortie de terre, et que les murs auront disparus, je pourrais dire que tout va bien, que je me sens bien... Il y a trop de ''je'' dans ce texte.

Publié par xZe-Pixeusex

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